Stéphanie Doe Logo

Qui suis-je ?

Très jeune, mon histoire personnelle, dont je parle dans Panser l’intime, me donne envie de devenir psy ou éducatrice spécialisée. Après le bac, je prends pourtant une autre voie : des études artistiques, stylisme puis maquillage.  Un rôle en coulisses qui devient ma passerelle vers le monde BDSM, que je découvre d’abord en observatrice et par le biais de la photo que je pratique en tant que modèle.

Après quelques années d’emploi administratif en secteur médical, plusieurs mois passés en Nouvelle Zélande, je me réoriente vers le travail social et je travaille plusieurs années en milieu carcéral. Un épuisement professionnel m’amène à choisir de quitter le salariat. Je m’associe alors dans la gérance d’un salon de tatouage, avant de choisir de travailler pour moi. Je me forme à la thérapie brève (hypnose), je commence à enseigner le shibari et à co-animer des goûters BDSM à visée pédagogique.

En 2020, cela fait quelques années déjà que, par le biais des cours de shibari et la fréquentation du milieu bdsm, je suis au contact de personnes qui questionnent leur sexualité, je donne suite à mon désir d’exercer comme thérapeute. Je me forme à la sexothérapie puis à la psychopathologie, un parcours que je n’ai cessé d’enrichir depuis. Le détail de mes formations figure plus bas sur cette page.

Trois espaces, un équilibre

Aujourd’hui, je veille à garder un équilibre entre ces trois espaces qui se nourrissent: l’expérience et l’enseignement du shibari et du BDSM, la thérapie et la transmission.

Mon exercice de la psycho-sexothérapie

Mon approche est intégrative : elle englobe la personne dans sa globalité et la place au centre. Elle s’appuie sur plusieurs outils et plusieurs approches thérapeutiques pour aligner cœur, corps et esprit. J’aime proposer un espace psychocorporel, créatif et non normatif.

Concrètement, on y trouve :

  • un travail psychocorporel : hypnose, pleine conscience
  • des supports créatifs : écriture, dessin, mouvement
  • une grille de lecture féministe et un cadre non normatif
  • le partage de ressources

Je reçois deux jours et demi par semaine. C’est un choix : être pleinement disponible pour les personnes que j’accompagne, tout en gardant la place de mes autres activités, qui sont aussi des passions.

La transmission

La transmission compte beaucoup pour moi. J’ai à cœur de rendre le savoir accessible, de mettre de la lumière dans l’ombre et de contribuer à faire évoluer les normes en matière de sexualité. Être une femme qui attache, qui domine et qui enseigne ces pratiques fait partie de ce mouvement.

Concrètement, j’enseigne le shibari depuis 2016, je suis co-autrice de trois guides d’apprentissage du shibari et je publie Panser l’intime (La Musardine, 2026).
Au gré des mes envies, j’ai pu proposer des cercles de femmes, des webinaires de vulgarisation autour du BDSM notamment.
Je m’adresse aussi aux professionnel·les : depuis 2024, j’anime une formation « BDSM et santé psychique » pour mieux comprendre cette expression de la sexualité et accompagner en thérapie, avec des repères clairs et sans jugement.

En dehors du cabinet

L’art, le mouvement, le corps et la culture alternative sont des éléments constitutifs de mon parcours. C’est par le biais d’un projet artistique pour mon bac portant sur les modifications corporelles et les cultures modernes primitives que j’ai tiré le fil de l’art corporel (et en filigrane, celui des états modifiés de conscience qui m’a conduite à expérimenter le shibari).

Le yoga et le tantra sont des pratiques que je nourris régulièrement depuis plusieurs années.
Depuis 2021, je danse le tango argentin, et plus récemment en tant que guideuse, cherchant là aussi à sortir des normes patriarcales.

Retour en haut